DESERRANCE
TU MARCHES, TU MARCHES,
MAIS SAIS-TU Où TU VAS ?

"le petit prince " guillaubey
"Il était une fois un petit Prince qui vivait sur une planète
et qui avait besoin d'un ami."
"Little Prince", c'est ainsi que me surnommait le Père Bernard,
que j'avais rencontré au cours d'une de mes promenades sans but,
à la recherche d'une âme amie.
Il ne m'a pas dessiné de mouton, mais il m'a parlé,
il est devenu mon ami, puis il est parti,
et j'ai cherché ma planète,
je l'ai enfin trouvée,
c'est ici.
lise
et qui avait besoin d'un ami."
"Little Prince", c'est ainsi que me surnommait le Père Bernard,
que j'avais rencontré au cours d'une de mes promenades sans but,
à la recherche d'une âme amie.
Il ne m'a pas dessiné de mouton, mais il m'a parlé,
il est devenu mon ami, puis il est parti,
et j'ai cherché ma planète,
je l'ai enfin trouvée,
c'est ici.
lise
"Derniers poèmes d'amour"
Vingt huit novembre mille neur cent quarante-six
Nous ne viellirons pas ensemble
Voici le jour
En trop : le temps déborde
Mon amour si léger prend le poids d'un supplice
par lisette
publié dans :
POÉSIE
L’être est abîme
par lisette
publié dans :
MON JOURNAL
il ne vous regardait pas vraiment, mais suffisamment pour ne pas vous oublier. Ses paupières étaient lourdes et donnaient au regard une profondeur, quelque chose d’intense....le poids des jours sans doute qu’il avait peine maintenant à porter ses yeux étaient gris bleu comme le ciel en hiver. Il vous souriait mais sa bouche restait figée.
je l’avais rencontré dans la rue un jour où mon âme était en ballade et par curiosité je l’avais suivi
son pas était lent, mesuré, sage, mais sa chevelure lui donnait un air de bohème de son long corps courbé émanait un magnétisme
il n’alla pas loin je le vis s’arrêter devant une petite porte à moitié perdue dans un mur de pierre mangé par le lierre.... dense rampant dévastateur il me semblait même le voir ramper entre chaque pierre... tel un serpent la vieille porte poussa un cri de douleur et elle soupira avant de se refermer sur moi la végétation était opaque et je sentis mon ventre se nouer je haletais
de toutes parts de nul part des chats accouraient félins doux le jardin chantait le jardin miaulait il me semblait le voir bouger se frotter contre moi de contentement de son manteau il sortit un paquet qu’il défit lentement ses mains noueuses étaient malhabiles mais fébriles la horde s’élança bruyamment sur le paquet enfin dénoué il les regarda un court instant puis se dirigea lentement vers le seuil de sa demeure elle semblait respirer du plus profond de ses entrailles d’un souffle rauque lointain
un claquement froid et je me retrouvais seule dans ce jardin abandonné à la végétation victorieuse parmi la horde de chats affamés
par lisette
publié dans :
MON JOURNAL

"UNE IMAGE EST UNE INFINITÉ
DE MOTS"
Julian Rios
né à Vigo en 1941
OEuvre fantasque qui se joue du langage et des Mythes
par lisette
publié dans :
LIVRES
Chaque année je suis surprise par l'arrivée du printemps que j'espère pourtant.

J'ai l'impression de revivre avec mon jardin, dès les premiers crocus


que suivront bientôt des touffes de primevères
puis le saxifrage exubérant

et envin, la reine du jardin : LA JONQUILLE, elle est toujours unique et d'autant plus belle.

sans oublier la timide violette

par lisette
publié dans :
LA NATURE


