AMIES POÈTES

Publié le par Lisette



Lourd le pas
même si la parole est légère

évidée la mémoire
des aubes souveraines
du temps
des soifs assouvies

il faut dire
et sourire
 pour qu'advienne
l'effraction des futurs

il faut muer
à l'étroit de nos pas
à l'envers des candeurs
et se défaire
toujours

mais quels yeux
pour saisir les regards
quelle ouie
pour capter les murmures

Jackie Plaetevoet
Editions SANG D'ENCRE

Publié dans POÉSIE

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fabienne (fab) 28/04/2006 18:53

Je ne pouvais pas repartir sans venir lire cette jolie poésie ! voilà tu es dans mes liens et je reviens te voir ... Bonne continuation pour ton joli blog !