MON AMI Ô

Publié le par Lise Benoit


Ô prit la corde et marcha dans la rue et marcha dans la campagne jusqu'à un arbre c'était un noyer qui avait plusieurs siècles.
Ô prit la corde et l'accrocha à une grosse branche Ô prit la chaise (car il avait apporté une chaise) Ô monta sur la chaise glissa la tête dans la boucle de la corde et sauta. Il fit un saut immense, il sauta le purgatoire et arriva au paradis. Il y est encore.

Ô ouvrit la fenêtre Ô monta sur le rebord. Ô vit le vide il eût une sensation de plaisir de bien-être. Ô sauta dans le vide. Il avait vaincu le temps. Il avait vaincu les hommes. Il sauta dans l'univers tomba tomba et tombe encore.
Ô ouvrit la fenêtrer Ô monta sur le rebord Ô vit le vide il eut une sensation de plaisir de bienêtre. Ô sauta dans le vide. Un homme passa par là.....
Ö ouvrit la fenêtre Ô monta sur le rebord Ô vit le vide il eut une sensation vde plaisir de bien être. Ô sauta. Le concierge qui balayait reçut Ô sur la tête et mourut.

 

Publié dans RECITS

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mireille 30/09/2005 16:05

Ô que c'est surprenant comme texte. Irréaliste ... ou pas tant que ça ?

An'Yes 22/09/2005 16:03

quel étrange récit...
comme se repasser la même scène, en boucle, jusqu'à en perdre le sens... mais la bande magnétique finit par casser, et celui qui meurt n'est pas celui à qui on pensait au départ..

lionel 04/09/2005 09:21

:0038: tu as beaucoup de talent! Félicitations

amitié
lionel (yoyo)

philosophe 13/08/2005 12:38

Bravo d'avoir voulu être artiste ce n'est pas un choix facile dans la société d'aujourd'hui.

Sultan Rahi 13/08/2005 10:51

à quand: 'Ö en vacances à la montagne' et 'Ö descend une rivière en canoé'?
Et qu'advient-il du concierge qui se retrouve quelque part entre le purgatoire et le paradis, du coup?
Mon intention n'est pas ici de briser le lyrisme de ton texte... mince, c'est raté.